Aquellum, le projet fou et futuriste d’une ville sous les montagnes en Arabie saoudite

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Imaginez une ville ultra-moderne et connectée, cachée sous la montagne et accessible via un canal souterrain. Tel est le nouveau projet fou de Neom, la future mégalopole éco-durable attendue au nord-ouest de l’Arabie saoudite. Sur le papier, Aquellum se présente comme un espace dédié au luxe et aux nouvelles technologies. Dans le golfe d’Aqaba, Aquellum sera caché sous une chaîne de montagnes. Pour y accéder, sous terre, les visiteurs embarqueront à bord d’un navire dédié, depuis la première marina flottante au monde.

Une mégapole futuriste écoresponsable et attractive

Aquellum prendra la forme d’une immense constructionconstruction de 100 mètres de haut, regroupant des appartements, des hôtels, des centres commerciaux, des jardins et divers pôles de divertissement. Un système de transport dédié permettra de naviguer entre les différents niveaux de la ville.

Cet énième projet vient alimenter le projet pharaonique et écoresponsable de Neom. Au cœur du projet, on trouve déjà The Line, une ville de 170 kilomètres de long sur 200 mètres de large, en plein cœur du désertdésert, construite dans un esprit éco-durable, sans voituresvoitures mais avec un ensemble de services accessibles en 5 minutes à pied.

Neom révèle le « gratte-ciel à l’envers » Aquellum dans la montagne du golfe d’Aqaba. © Dezeen. Les mers

Mais Neom regroupera d’autres lieux de vie et de divertissement tout aussi fous, comme un ensemble d’îles artificielles de luxe (Sindalah), une station de ski (Trojena) et même une ville flottante (Oxagon). Outre l’aspect technologique, ce projet dantesque a surtout comme vocation d’être une formidable vitrine pour l’Arabie saoudite dans sa volonté de s’ouvrir au monde. Sans surprise, on retrouve à la tête de ce projet gigantesque Mohammed ben Salman, prince héritier et dirigeant du royaume.


Article de Marc ZaffagniMarc Zaffagni, publié le 25 octobre 2017

Le prince héritier de l’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane Al Saoud a annoncé la construction d’une ville futuriste au nord-ouest du pays, sur les bords de la mer Rouge. Baptisée Neom, cette mégapole promet d’embrasser les dernières technologies en matièrematière d’énergies renouvelablesénergies renouvelables, d’architectures et de transports. Un projet pharaonique à 500 milliards de dollars…

Ériger une mégapole à la pointe du progrès tant dans ses infrastructures que dans la qualité de vie qu’elle offrira à ses habitants. Tel est l’objectif de Neom, une ville ultra futuriste que l’Arabie Saoudite entend bâtir en partant d’une feuille blanche. Voulue par le prince héritier de l’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane Al Saoud, Neom (ou Neo-Mostaqbal qui signifie « nouveau futur ») sera implantée au nord-ouest du pays, sur les bords de la mer Rouge, dans une zone pour le moment désertique.

À terme, cette vaste zone de développement économique de 26.500 km² s’étendra sur tout le pourtour du golfe d’Aqaba, englobant les rives de l’Égypte et de la Jordanie sur 460 kilomètres de côtes. L’Arabie saoudite et ses premiers partenaires comptent investir 500 milliards de dollars pour concrétiser cette vision.

Sur le site Neom, le projet est décrit en des termes grandiloquents par ses promoteurs qui promettent des bâtiments et des infrastructures qui resteront immaculés grâce à l’absence de pollution atmosphérique, un airair pur et frais ou encore le plus grand jardin au cœur d’une métropole. Cette ville du futur entend aussi révolutionner l’alimentation de ses citoyens grâce à l’agricultureagriculture verticale, le développement de cultures en zones arides et en eau de mer ainsi que l’utilisation de serres photovoltaïques.

Voitures autonomes et drones taxis dans Neom

La mégapole s’appuiera massivement sur les énergies renouvelables, avec des fermes éoliennes et photovoltaïques et des systèmes de stockage d’énergie à grande échelle. Il est également question d’un programme de dessalement de l’eaudessalement de l’eau de mer. Les transports occuperont évidemment une place centrale dans ce projet. Et comme on peut s’y attendre, il s’agira de solutions autonomes et écologiques. Bien qu’aucun détail n’ait encore été divulgué à ce sujet, les voitures et transports en commun autonomes et les drones taxis sont cités en bonne place.

Plus concrètement, Neom sera une zone de développement économique dotée d’une législation et d’une fiscalité spécifiques destinées à favoriser les investissements et attirer les compétences humaines. Plusieurs secteurs-clés sont ciblés, notamment les biotechnologiesbiotechnologies« Le monde se tournera vers Neom pour la prochaine génération de thérapie géniquethérapie génique, la génomiquegénomique, la recherche sur les cellules souchescellules souches, la nano-biologie et la bio-ingénierie », peut-on lire sur le site promotionnel.

La première phase du projet Neom achevée en 2025

Neom ambitionne également d’être à l’avant-garde dans les domaines de l’Internet des objetsInternet des objets, de l’impression 3D, de la robotiquerobotique, des nanotechnologiesnanotechnologies mais aussi de l’industrie des loisirs (cinéma, TV, jeux vidéojeux vidéo…). Là encore, il sera question d’attirer des entreprises et des experts qui donneront corps à cette vision qui ne s’appuie pour le moment sur aucun projet concret. Pour couronner le tout, Neom sera une « plateforme open sourceopen source » que les data scientistsdata scientists, les experts en analyse de données massivesdonnées massives, pourront venir étudier afin d’évaluer l’impact de cet urbanisme high-tech et des diverses innovations mises en œuvre.

La première phase du projet Neom doit être achevée en 2025. En 2030, ses promoteurs prédisent que la ville contribuera à hauteur de 100 milliards de dollars à l’économie saoudienne (voir document PDF sur les données chiffrées du projet Neom) qui est engagée dans une vaste diversification pour ne plus dépendre que de l’or noir. Bien entendu, il convient de pondérer un minimum ce tableau d’une ville idéale et d’attendre de voir ce qui pourra réellement se concrétiser. Mais il est rare d’avoir l’opportunité de suivre la création d’une ville futuriste à partir d’une feuille blanche, qui plus est portée par une puissance financière presque sans limites.



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