đź“° Grace Ă  cet Ĺ“il de homard, le tĂ©lescope Einstein Probe en quĂŞte d’explosions cataclysmiques

0


Un nouvel observatoire spatial innovant vient d’ĂŞtre lancĂ©: le tĂ©lescope Einstein Probe. Conçu par l’AcadĂ©mie des Sciences Chinoise, en collaboration avec l’Agence Spatiale EuropĂ©enne (ESA) et l’Institut Max Planck de Physique Extraterrestre, ce tĂ©lescope (Un tĂ©lescope, (du grec tele signifiant « loin » et skopein signifiant…) embarque une camĂ©ra (Le terme camĂ©ra est issu du latin : chambre, pour chambre photographique. Il dĂ©signe un appareil…) unique inspirĂ©e de l’Ĺ“il du homard. Son but ? Étudier les rayons X Ă©manant d’Ă©vĂ©nements cosmiques d’une puissance (Le mot puissance est employĂ© dans plusieurs domaines avec une signification particulière 🙂 inouĂŻe, comme les collisions de trous noirs, les explosions de supernovas et les Ă©toiles mortes ultra-denses.


Crédit: ESA

LancĂ© depuis le Centre de Lancement de Satellites (Satellite peut faire rĂ©fĂ©rence à 🙂 de Xichang en Chine, le tĂ©lescope Einstein Probe bĂ©nĂ©ficie d’une vision large et unique de l’espace. InspirĂ© par la structure oculaire (Un oculaire est un système optique complĂ©mentaire de l’objectif. Il est utilisĂ© dans…) du homard, capable de percevoir la lumière (La lumière est l’ensemble des ondes Ă©lectromagnĂ©tiques visibles par l’Ĺ“il…) par rĂ©flexion plutĂ´t que rĂ©fraction (La rĂ©fraction, en physique des ondes — notamment en optique, acoustique et sismologie…), le TĂ©lescope Ă  Rayons X Ă  Champ Large (WXT) du probe peut observer près d’un dixième de la sphère cĂ©leste (La sphère cĂ©leste est une sphère imaginaire de rayons quelconques et dont le centre est occupĂ©…) en un seul regard.

Cette capacité est cruciale, car les phénomènes étudiés par le télescope sont éphémères et ne se reproduisent pas au même endroit. Ainsi, le WXT, grâce à ses centaines de milliers de fibres, capte et canalise la lumière vers ses détecteurs.

Une fois qu’une source de rayons X intĂ©ressante ou inconnue est dĂ©tectĂ©e, le tĂ©lescope peut alors transmettre la dĂ©couverte aux astronomes du monde entier. Mais sa mission ne s’arrĂŞte pas lĂ . L’autre instrument principal de l’Einstein Probe, le TĂ©lescope Ă  Rayons X de Suivi, peut zoomer sur ces sources de rayons X et les Ă©tudier en dĂ©tail.

PositionnĂ© Ă  environ 595 kilomètres au-dessus de la Terre, l’Einstein Probe complète une orbite terrestre (Une orbite terrestre est une orbite situĂ©e autour de la Terre. La Lune, le seul satellite…) en 96 minutes, couvrant ainsi presque l’intĂ©gralitĂ© du ciel nocturne en seulement trois orbites. Cette position stratĂ©gique lui permet d’offrir des donnĂ©es (Dans les technologies de l’information (TI), une donnĂ©e est une description Ă©lĂ©mentaire, souvent…) essentielles pour comprendre les ondes gravitationnelles dĂ©tectĂ©es sur Terre, gĂ©nĂ©rĂ©es par les fusions de trous noirs et d’Ă©toiles Ă  neutrons.

Erik Kuulkers, scientifique du projet Ă  l’ESA, souligne que grâce Ă  son regard large et unique, l’Einstein Probe pourra capturer la lumière des rayons X issue des collisions entre Ă©toiles Ă  neutrons et Ă©lucider certaines des ondes gravitationnelles que nous dĂ©tectons sur Terre.

La capacitĂ© du tĂ©lescope Ă  repĂ©rer rapidement les sursauts de rayons X permettra de localiser prĂ©cisĂ©ment l’origine de nombreux Ă©vĂ©nements d’ondes gravitationnelles, un atout majeur pour la comprĂ©hension des phĂ©nomènes les plus Ă©nergĂ©tiques de l’Univers.



Source link

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.