📰 Voici ce qui se passerait si on plaçait un trou noir au centre du Soleil

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Dans un exercice scientifique, une équipe internationale, dirigée par des chercheurs de l’Institut Max Planck pour l’Astrophysique, a exploré l’idée de petits trous noirs primordiaux capturés par des étoiles en formation. Leur étude, publiée dans The Astrophysical Journal, révèle que ces « étoiles de Hawking » pourraient avoir une durée de vie surprenante, semblable à celle des étoiles normales.

Les trous noirs primordiaux, hypothétiques vestiges du Big Bang, pourraient varier en taille, allant de la masse d’un astéroïde (Un astéroïde est un objet céleste dont les dimensions varient de quelques dizaines…) à celle de milliers de masses solaires. Ils pourraient constituer une part importante de la matière noire (En astrophysique, la matière noire (ou matière sombre), traduction de l’anglais…) et être à l’origine des trous noirs supermassifs au centre des galaxies (Galaxies est une revue française trimestrielle consacrée à la science-fiction. Avec…) actuelles. Selon Stephen Hawking (Stephen W. Hawking, CH, CBE, FRS, FRSA, est un physicien théoricien et cosmologiste anglais,…), une étoile (Une étoile est un objet céleste émettant de la lumière de façon autonome, semblable à une…) capturant un tel trou noir (En astrophysique, un trou noir est un objet massif dont le champ gravitationnel est si intense…) deviendrait une « étoile de Hawking ».


Vue d’artiste de la mise en place d’un petit trou noir au centre du soleil dans le cadre d’une expérience de pensée.
Crédit: Wikimédia/Creative Commons.

Selma de Mink, directrice du département stellaire à l’Institut (Un institut est une organisation permanente créée dans un certain but. C’est…) Max Planck (Max Planck (né Max Karl Ernst Ludwig Planck le 23 avril 1858 à Kiel, Allemagne…), souligne l’intérêt de telles hypothèses pour la compréhension scientifique (Un scientifique est une personne qui se consacre à l’étude d’une science ou des sciences et qui…), malgré l’incertitude sur l’existence réelle de ces trous noirs primordiaux.

L’étude menée par Earl Patrick Bellinger, post-doctorant à l’Institut Max Planck et maintenant professeur assistant à l’Université Yale, a modélisé l’évolution d’étoiles avec différentes masses initiales pour le trou noir (Le Trou noir (The Black Hole) est un film de science-fiction réalisé par Gary Nelson,…) et divers modèles d’accrétion (L’accrétion désigne en astrophysique, en géologie et en météorologie l’accroissement par…). Ils ont découvert que si la masse du trou noir est faible, l’étoile est presque indiscernable d’une étoile normale.

L’étoile de Hawking diffère d’une étoile normale principalement près de son cœur, devenant convective en raison de l’accrétion sur le trou noir. Cependant, cette particularité ne modifie pas les propriétés en surface de l’étoile et reste insaisissable avec les capacités de détection actuelles. Néanmoins, l’astérosismologie, qui utilise les oscillations acoustiques pour sonder l’intérieur d’une étoile, pourrait permettre leur détection.

En phase de géante rouge, le trou noir pourrait également induire des signatures caractéristiques. Des projets comme PLATO pourraient aider à découvrir de tels objets, mais des simulations supplémentaires sont nécessaires pour comprendre les implications de l’intégration d’un trou noir dans des étoiles de différentes masses et métallicités.

La recherche d’étoiles de Hawking pourrait être une méthode pour déceler les trous noirs primordiaux et évaluer leur rôle éventuel dans la matière (La matière est la substance qui compose tout corps ayant une réalité tangible. Ses…) noire, particulièrement dans des amas globulaires et des galaxies naines ultra-faibles, comme le suggère Matt Caplan, professeur à l’Université (Une université est un établissement d’enseignement supérieur dont l’objectif est la…) d’État de l’Illinois et co-auteur de l’étude.



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