đź“° DensitĂ© de l’Univers: une contradiction majeure dĂ©couverte

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Dans une r[url][/url]Ă©cente Ă©tude, des astronomes ont mis en Ă©vidence une contradiction intrigante concernant la densitĂ© de l’Univers, remettant potentiellement en question le modèle standard de la cosmologie. Cette dĂ©couverte, faite grâce Ă  l’observation (L’observation est l’action de suivi attentif des phĂ©nomènes, sans volontĂ© de les…) de la dĂ©formation de la lumière par les champs gravitationnels des galaxies lointaines, suggère que l’Univers est moins dense que ce que les prĂ©visions antĂ©rieures laissaient entendre.


Le CMB (Cosmic Microwave Background) imagĂ© par le satellite Planck de l’ESA

Selon le modèle standard, après le Big Bang, l’Univers jeune Ă©tait un plasma en expansion rapide, façonnĂ© par une force invisible appelĂ©e Ă©nergie sombre (En cosmologie, l’Ă©nergie sombre est une forme d’Ă©nergie hypothĂ©tique remplissant tout l’Univers…). Dans cet Univers en croissance, la matière ordinaire s’est agglutinĂ©e autour de la matière sombre pour former les premières galaxies. Aujourd’hui, on pense que la matière ordinaire, la matière sombre et l’Ă©nergie (Dans le sens commun l’Ă©nergie dĂ©signe tout ce qui permet d’effectuer un travail, fabriquer de la…) sombre constituent respectivement environ 5 %, 25 % et 70 % de la densitĂ© (La densitĂ© ou densitĂ© relative d’un corps est le rapport de sa masse volumique Ă  la…) d’Ă©nergie de l’Univers.

Cependant, cette vision est remise en question par des problèmes croissants. Les astronomes comparent souvent l’Univers passĂ© et prĂ©sent pour tester leurs modèles. Les mesures du passĂ© proviennent du fond diffus cosmologique (CMB), le rĂ©sidu de la première lumière (L’expression première lumière dĂ©signe le moment oĂą un tĂ©lescope…) de l’Univers, tandis que les mesures actuelles utilisent des objets cĂ©lestes contemporains. Cette mĂ©thode a rĂ©vĂ©lĂ© des divergences, notamment dans la valeur de la constante de Hubble, menant Ă  une crise en cosmologie (La cosmologie est la branche de l’astrophysique qui Ă©tudie l’Univers en tant que système…) connue sous le nom de tension de Hubble.

La nouvelle contradiction concerne le niveau grumeleux de l’Univers, mesurĂ© par un chiffre appelĂ© S8. Les donnĂ©es (Dans les technologies de l’information (TI), une donnĂ©e est une description Ă©lĂ©mentaire, souvent…) du satellite (Satellite peut faire rĂ©fĂ©rence à 🙂 Planck sur le CMB avaient prĂ©dit une valeur de S8 de 0.83. En contradiction, une nouvelle mesure de S8, obtenue avec le tĂ©lescope (Un tĂ©lescope, (du grec tele signifiant « loin » et skopein signifiant…) Subaru du Japon et confirmĂ©e par d’autres projets utilisant le lentillage gravitationnel, a produit une valeur infĂ©rieure de 0.77.

Arun Kannawadi, chercheur associĂ© Ă  l’UniversitĂ© de Princeton (L’universitĂ© de Princeton (Princeton University) est situĂ©e dans la ville de Princeton…), a soulignĂ© une divergence rĂ©elle entre les mesures de l’agrĂ©gation de matière dans l’Univers jeune et celles de l’Ă©poque des galaxies, il y a « seulement » 9 milliards d’annĂ©es.

Cette incohĂ©rence soulève des questions sur notre comprĂ©hension de l’Univers. Les cosmologistes pourraient se tromper sur la quantitĂ© de matière sombre ou sur la manière avec laquelle elle s’agrège. Une autre possibilitĂ© est que l’Ă©nergie sombre ait Ă©voluĂ© au fil du temps, rĂ©solvant Ă  la fois la tension S8 et la tension de Hubble, avec une modification du modèle standard de la cosmologie.

Il est Ă©galement envisageable que le modèle standard soit erronĂ© et nĂ©cessite un remplacement total. Pour en avoir la certitude, des mesures plus prĂ©cises avec des tĂ©lescopes encore plus puissants sont nĂ©cessaires. Deux instruments, l’Observatoire Vera C. Rubin au Chili et le TĂ©lescope Spatial Nancy Grace Roman, devraient ĂŞtre opĂ©rationnels respectivement en 2025 et 2027. Ces nouveaux outils devraient permettre aux scientifiques d’en apprendre davantage sur le sujet.



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