📰 Ces calculs qui montrent que notre Univers pourrait être un hologramme

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Dans un article publié il y a vingt-cinq ans, le physicien Juan Maldacena a présenté la correspondance AdS/CFT, une connexion holographique entre la gravité dans un Univers tridimensionnel et la physique quantique sur la frontière bidimensionnelle de cet Univers. Aujourd’hui encore, cette correspondance (La correspondance est un échange de courrier généralement prolongé sur une longue période. Le…) reste une conjecture (En mathématiques, une conjecture est une assertion qui a été proposée comme vraie, mais que…) non prouvée, mais elle offre une perspective intrigante sur la nature de l’Univers.

Cette théorie suggère que la physique (La physique (du grec φυσις, la nature) est étymologiquement la…) de l’Univers entier pourrait être traduite en termes de physique sur sa surface, une idée révolutionnaire qui indique une compréhension plus profonde de l’hologramme (L’hologramme est le produit de l’holographie. Il s’agit historiquement d’un procédé de…). Elle pose également les bases pour envisager la gravité (La gravitation est une des quatre interactions fondamentales de la physique.) d’une manière nouvelle et unique.

Historiquement, la gravité a été perçue comme une simple force de la nature. Johannes Kepler a été le premier à discerner quelque chose de spécial dans les mouvements des corps célestes. Isaac Newton (Isaac Newton (4 janvier 1643 G – 31 mars 1727 G, ou 25 décembre…) a ensuite qualifié ces interactions d’une force invisible reliant toute « la création ». Albert Einstein (Albert Einstein (né le 14 mars 1879 à Ulm, Wurtemberg, et mort le…) a redéfini la gravité non pas en termes de poussées et de tractions, mais en termes de la structure même de l’espace-temps (La notion d’espace-temps a été introduite au début des années 1900 et reprise…).

Le principe holographique, appliqué à la surface des trous noirs ou à la relation entre la théorie des cordes et la physique quantique (La physique quantique est l’appellation générale d’un ensemble de théories physiques…), nous en dit davantage sur la gravité. Einstein nous a appris que la gravité est en fait la réponse naturelle que nous, êtres vivants, ressentons en présence de courbures et de plis de l’espace-temps. La gravité est un jeu d’espace-temps, où matière (La matière est la substance qui compose tout corps ayant une réalité tangible. Ses…) et énergie (Dans le sens commun l’énergie désigne tout ce qui permet d’effectuer un travail, fabriquer de la…) se combinent dans un système dynamique (En mathématiques, en physique théorique et en ingénierie, un système dynamique…).

Bien que nous n’ayons pas encore réussi à quantifier la gravité, ni à décrire ce qui se passe réellement à la frontière d’un trou noir (En astrophysique, un trou noir est un objet massif dont le champ gravitationnel est si intense…), nos recherches quantiques révèlent que les entités tridimensionnelles ne sont pas exactement ce qu’elles semblent être. Elles pourraient être plus superficielles: les trous noirs pourraient être décrits uniquement par leurs surfaces, plutôt que par leur étendue complète.

En appliquant cette logique, la correspondance AdS/CFT émerge comme un élément clé dans le puzzle quantique de la gravitation, ouvrant potentiellement la voie à de nouvelles avancées dans, entre autres, la théorie des cordes.



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