Assistez cette nuit à l’une des plus belles pluies d’étoiles filantes de l’année !

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Alors que notre Terre file autour du Soleil, elle croise régulièrement la route de débris de comètes ou d’astéroïdes. Et c’est pour nous, l’occasion d’admirer celles que l’on appelle des pluies d’étoiles filantes. Il y a trois grandes occasions de profiter du spectacle au cours d’une année : en août avec les Perséides (les plus connues), en décembre avec les Géminides et en janvier, avec les Quadrantides.

La première pluie d’étoiles filantes de l’année

Ces dernières sont moins célèbres. Peut-être parce que leur activité n’est réellement importante qu’autour de leur maximum. Ce qui peut les rendre difficiles à observer. Mais justement, le maximum en question est annoncé cette année pour ce jeudi 4 janvier à 10 heures, heure de Paris. Ainsi cette nuit du 3 au 4 janvier devrait être l’occasion d’assister à une belle pluie d’étoiles filantes.

Des étoiles filantes à admirer plutôt en fin de nuit

Sachez que les météores qui filent dans le ciel au moment des Quarantides correspondent à des restes de plusieurs objets. Deux comètes notamment, du nom de 2003 EH1 et 96P/Machholz.

Sachez aussi que pour espérer admirer un maximum d’étoiles filantes cette nuit, il vous faudra tout de même attendre les 3 ou 4 heures du matin. Pourquoi ? Parce que l’endroit d’où elles semblent issues — localisé entre les constellations de la Grande Ourse, du Dragon, du Bouvier et d’Hercule — ne s’élève dans le ciel qu’après minuit. Si les bonnes conditions d’observations peuvent être réunies — la LuneLune, déjà, ne devrait pas trop venir troubler la fête par son éclat –, il devrait alors être possible de voir quelques dizaines d’étoiles filantes par heure.


Le pic d’activité de l’une des plus belles pluies d’étoiles filantes de l’année est ce soir !

L’année vient à peine de commencer que déjà une pluie d’étoiles filantes intense va arroser le ciel ce soir. Les Quadrantides est une des plus belles de l’année.

Article de Xavier DemeersmanXavier Demeersman paru le 03/01/2022

L’année 2022 commence en fanfare dans le domaine des spectacles célestes, car ce lundi 3 janvier — outre le périhéliepérihélie de la comète Leonard (les photos de la comète de 2021 sont un régal) –, se produit le pic d’activité des Quadrantides. Ce nom bien étrange correspond à la première, et l’une des plus belles, pluie d’étoiles filantes de l’année.

L’activité de cet essaim météoritiqueessaim météoritique qui démarre chaque année aux alentours du 28 décembre est annoncée pour culminer ce soir aux alentours de 20 h 40 TU, soit vers 21 h 40 heure de Paris. Le taux horaire moyen est d’une soixantaine de météores visibles avec, dans la précipitation, quelques bolidesbolides spectaculaires (des morceaux plus gros). Naturellement, cela reste une prévision, ce qui veut dire que le spectacle peut être plus intense un peu plus tard dans la nuit.

Le radiantradiant des Quadrantides se situe dans la constellationconstellation disparue du Quadrans Muralis — constellation éphémère imaginée en 1795 par l’astronomeastronome français Jérôme Lalande –, qui occupait une région située entre le Bouvier, Hercule, le Dragon et la queue de la Grande Ourse. C’est dans cette direction qu’il faut donc vous tourner pour surprendre ce soir un maximum de ces débris qui entrent dans l’atmosphèreatmosphère terrestre. De par sa position, les observateurs européens aux hautes latitudeslatitudes sont les plus privilégiés.

Une pluie d’étoiles filantes aux origines mystérieuses

La grande pluie d’étoiles filantes des Quadrantides a été observée pour la première fois il y a deux siècles, en 1825. Les astronomes sont remontés jusqu’à l’objet 2003 EH1, un astéroïdeastéroïde au comportement inhabituel qui pourrait être en réalité une comète éteinte, comme origine de ce courant de poussières très fin que la Terre traverse chaque année. Ce 3 janvier, nous coupons la partie la plus dense du flux, ce qui correspond au pic d’activité. Sa duréedurée est relativement courte (6 heures), avertissent les spécialistes, notamment en raison de l’étroitesse du courant au point d’intersection avec l’orbiteorbite terrestre et en raison aussi de son inclinaison presque perpendiculaire.

Comme pour chaque observation du ciel étoilé, il est primordial de fuir la pollution lumineusepollution lumineuse, donc les villes et toutes agglomérations urbaines afin de profiter au maximum de ce beau spectacle. Il n’y en aura pas d’aussi beaux avant plusieurs semaines. La chance cette année est que la Lune ne sera pas là pour nous déranger.

Si vous sortez dehors ce soir pour regarder les Quadrantides, vous ne pourrez pas l’étincelante Vénus alignée avec Saturne et Jupiter.


Article de Xavier Demeersman publié le 2 janvier 2017

L’année vient de commencer et voilà déjà une pluie d’étoiles filantes importante à ne pas manquer. Les Quadrantides, c’est leur nom, pourront être visibles dans la nuit du mardi 3 au mercredi 4 janvier, en direction du nord-est et de la constellation disparue du Quadrant Mural, située entre le Dragon, le manche de la Grande CasseroleGrande Casserole et le Bouvier.

Comme tous les ans, ce sont les Quadrantides qui ouvrent le bal des essaims météoritiques. Actif entre le 28 décembre et le 10 janvier, cet essaim est injustement moins célèbre que les Perséides estivales et autres LéonidesLéonides ou Géminides qui ont cours durant l’automneautomne. Pourtant, ce n’est pas un des moindres. En effet, le taux horaire moyen de 20 à 50 météores visibles au cours de cette période peut brusquement grimper jusqu’à 120 durant quelques heures lors du pic d’activité. Il s’agit ni plus ni moins de la première pluie majeure d’étoiles filantes de l’année. Après celle-ci, il faudra patienter avril et les LyridesLyrides pour en voir une autre aussi foisonnante.

Pour 2017, le maximum d’activité est attendu pour le mardi 3 janvier vers 14 h TU (15 h, heure de Paris) selon les spécialistes. Même si les Quadrantides sont exclusivement visibles dans l’hémisphère nordhémisphère nord, il semble bien, hélas, que l’Europe soit moins bien placée que l’ouest de l’Amérique du Nord. En tout cas a priori, car le pic d’activité peut très bien se décaler de quelques heures et survenir finalement dans la nuit du 3 au 4 janvier. Quoi qu’il en soit, pour espérer en observer, il faudra rester à l’affût, surtout en deuxième partie de nuit, quand le radiant se lève.

Un radiant situé dans une constellation disparue

Les petits grains de poussière de cet essaim traversent notre atmosphère à une vitessevitesse moyenne de 42 km/s. L’astreastre-parent a été identifié comme étant 2003 EH1. Il s’agit d’un astéroïde – vraisemblablement une comète éteinte – d’une taille estimée entre 3 et 4 km. Sa période orbitalepériode orbitale est de 5 ans et demi.

Les Quadrantides, ou Quads pour faire court, sont nommées ainsi relativement à la région du ciel où est situé le radiant, en l’occurrence l’ancienne constellation du Quadrant Mural (Quadrans Muralis). Celle-ci, créée en 1795 par le Français Jérôme Lalande, en l’honneur de l’instrument astronomique qu’il utilisait beaucoup, est peu à peu tombée dans l’oubli. Elle occupait une place entre la Grande Ourse (Ursa Major), dite aussi Grande Casserole, le Bouvier (Bootes), Hercule (Hercules) et le Dragon (Draco), toutes en direction du nord, nord-est.

Comme toujours, pour profiter au maximum d’une pluie d’étoiles filantes, il convient de s’installer dans un site où la pollution lumineuse est la plus faible possible. Inutile de dire qu’il faut bien se couvrir et être confortablement assis ou couché.

 



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